Ethereum : la dissuasion par l’immortalité

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente une innovation pour la réputation.

Soucieux de la réputation de ses auteurs et de la protection de leurs idées, Beta-Oblique communique pour la postérité – au fer rouge du remaillage – les propos de ceux qui veulent nuire.

Quelle est la règle d’engagement ?

  1. Le propos à condamner ne doit pas être étayé, ou
  2. Les étais sont fabriqués de toutes pièces, ou
  3. Ils sont appliqués hors contexte, ou
  4. La chaîne causale qui les font est d’une longueur inacceptable, ou
  5. Ils reposent sur des sous-entendus visant à orienter l’opinion, et
  6. En tout état de cause la volonté de nuire se substitue au débat d’idées, et
  7. Le poids de l’attaque dépasse le simple dérapage verbal.

Pourquoi ceci ? Parce que :

  • L’intelligence est l’affaire de Beta-Oblique.
  • La lecture est le moyen de dialoguer avec les esprits les plus brillants, au rythme et aux moments opportuns.
  • L’écriture est le moyen de fixer les idées si volatiles, de les transmettre, etc.
  • Les idées génèrent les réactions les plus épidermiques : il faut apprendre à les exposer et à les recevoir. Les diplomates ont des protocoles efficaces qui permettent d’éviter les voies sans retour ; il est en effet toujours bon de pouvoir reconsidérer les choses, soi-même compris.
  • L’éducation repose sur l’exemplarité. Ceci n’est possible qu’accompagné d’un pouvoir, éventuellement coercitif.
  • La corruption est le mal de l’humain. Il lui faut l’aide de forces à lui extérieures, sous forme de procédures ancrées. La technologie blockchain que Beta-Oblique nomme remaillage offre une telle possibilité. Elle demeure trop jeune pour répondre avec certitudes et aisance ; Beta-Oblique a cependant investi Ethereum.
  • De quoi s’agit-il ? De rendre incorruptibles des données (qui peuvent aussi être des programmes) par le partage généralisé sans intermédiaire aucun. Un moyen assez simple d’accéder à cela est d’utiliser un navigateur (Chrome ou Brave par exemple) couplé à MetaMask. Quoi qu’il en soit, voici ce que Beta-Oblique a initié, pour l’éternité d’ethereum :

le compte-rendu de la transaction :

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est eth01-1024x663.png.

le code du programme modifié et placé sur www.beta-oblique.com/samizdat :

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est eth02-1024x395.png.

Beta-Oblique et Amazon ; le prix unique

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente une innovation pour le livre.

Nous n’avons pas de position radicale sur ces questions d’entités monopolistiques. La centralisation et le monopole ont leurs avantages. Mais aussi leurs risques. D’un point de vue pragmatique, nous supposons que le réflexe de recherche d’ouvrage sur Amazon résulte d’une habitude, liée pour une part à la facilité (on peut tout y trouver) et d’autre part à la possibilité de bénéficier d’envois gratuits.

Mais cette gratuité n’est qu’apparente, l’éditeur ou l’auteur devant payer un abonnement, l’ensemble se répercutant sur le prix de vente (avec une redistribution des marges). Il y a donc une question de principe. Les services performants coûtent, réduisant les marges dont seules les grandes enseignent peuvent se satisfaire. Or les grandes enseignes dont certains éditeurs font partie, peuvent se permettre d’imposer des contrats léonins aux auteurs.

Cette logique est en lien avec la physique gravitationnelle. Nous pensons que les trous noirs peuvent déboucher sur d’autres univers, mais il y a doute. Ils signent peut-être une fin de vie. Le féodalisme a ses défauts, mais il offre la possibilité de trouver chaussure à son pied. Et puis, il est bon parfois de tenter de briser quelques habitudes pavloviennes…

Par exemple, Beta-Oblique a parmi ses singularités celle de vendre ses ouvrages à prix unique. 120 pages ou 520 pages, c’est tout un. Pourquoi ? Parce que la qualité a un prix que le facteur quantitatif ne doit pas oblitérer ; et parce que la culture doit se proposer au coût le plus juste pour toutes les bourses. C’est pourquoi nous avons conclu que 15€, avec 5€ pour les auteurs et 5€ pour les « publicateurs » (ou 10€ pour l’auteur jouant les deux rôles) était raisonnable. Mais cela implique de revoir la copie de la distribution, c’est-à-dire des intermédiaires qui s’immiscent dans la culture, dans l’intelligence…