Beta-Oblique et Amazon ; le prix unique

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente une innovation pour le livre.

Nous n’avons pas de position radicale sur ces questions d’entités monopolistiques. La centralisation et le monopole ont leurs avantages. Mais aussi leurs risques. D’un point de vue pragmatique, nous supposons que le réflexe de recherche d’ouvrage sur Amazon résulte d’une habitude, liée pour une part à la facilité (on peut tout y trouver) et d’autre part à la possibilité de bénéficier d’envois gratuits.

Mais cette gratuité n’est qu’apparente, l’éditeur ou l’auteur devant payer un abonnement, l’ensemble se répercutant sur le prix de vente (avec une redistribution des marges). Il y a donc une question de principe. Les services performants coûtent, réduisant les marges dont seules les grandes enseignent peuvent se satisfaire. Or les grandes enseignes dont certains éditeurs font partie, peuvent se permettre d’imposer des contrats léonins aux auteurs.

Cette logique est en lien avec la physique gravitationnelle. Nous pensons que les trous noirs peuvent déboucher sur d’autres univers, mais il y a doute. Ils signent peut-être une fin de vie. Le féodalisme a ses défauts, mais il offre la possibilité de trouver chaussure à son pied. Et puis, il est bon parfois de tenter de briser quelques habitudes pavloviennes…

Par exemple, Beta-Oblique a parmi ses singularités celle de vendre ses ouvrages à prix unique. 120 pages ou 520 pages, c’est tout un. Pourquoi ? Parce que la qualité a un prix que le facteur quantitatif ne doit pas oblitérer ; et parce que la culture doit se proposer au coût le plus juste pour toutes les bourses. C’est pourquoi nous avons conclu que 15€, avec 5€ pour les auteurs et 5€ pour les « publicateurs » (ou 10€ pour l’auteur jouant les deux rôles) était raisonnable. Mais cela implique de revoir la copie de la distribution, c’est-à-dire des intermédiaires qui s’immiscent dans la culture, dans l’intelligence…

entre France et Russie

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente le livre « Entre France et Russie ».

Des enfants partageant deux nationalités, deux langues, deux cultures, il y en a. Mais… lorsque la petite fille pose son regard sur les gens, les choses, les noms ; grâce à des guides s’est trempée d’époques, de senteurs et d’images ; lorsque les rêves viennent à elle et que les yeux demeurent ouverts, alors le grand jeu existentiel peut commencer ; celui de tous les philosophes : qui suis-je, où aller, pourquoi ?
Françoise Compoint induit ses réponses, limpides, sourdant de la profondeur commune du souvenir et de l’actualité. Cette communion, elle a été la chercher, et ce texte est une ponctuation d’archétypes que le lecteur ne manquera pas de saisir à son profit : Galitch ; les inconnues familières ; le médecin à la peau d’hostie… Entre le cru et le suave, le clair et le sombre, entre le devenir et le passant : la Russie et la France.

face aux dangers du microcosme

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente le livre « Face aux dangers du microcosme ».

NRBCE est l’acronyme pour Nucléaire, Radiologique, Biologique, Chimique, Explosif. L’évocation de ces mots évoque, pour le public, des menaces insidieuses, rampantes, graves, parce que invisibles. Des spécialistes aptes à gérer de telles catastrophes existent pourtant, et avec eux kyrielle de plans. Mais eux aussi demeurent invisibles aux yeux du public et, lorsqu’ils apparaissent à la lueur redoutée de crises, le mensonge pour la bonne cause ou le jargon impénétrable ne les rendent pas plus concrets. Face aux dangers du microcosme propose de nombreuses voies, toutes convergentes, pour rallier sous une bannière commune les autorités, les spécialistes, les citoyens, mais aussi les machines. Bannière qui, en premier lieu, représente le langage.

« L’intelligence par l’unification », un des thèmes de Maginot, se trouve donc ici largement développé pour ravir un public avide d’infini et de pratique tout à la fois.