Le boomerang ou une caricature d’époque

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente le livre « Le boomerang ».

Après Entre France et Russie, Françoise Compoint nous livre Le boomerang. Dans la lignée, dirions-nous, de l’étude sensitive et fine entamée dans son premier ouvrage où l’auteur s’était fait témoin d’elle-même. Cette fois, c’est en prenant le corps et l’âme d’une adolescente moscovite lors des années nouvelles, de l’après communisme. Même si la véracité de l’histoire suffit à soutenir l’intérêt, ce dernier se situe indéniablement dans l’orbe du conte réel rapportant le passé. Ce courant alternatif est typique du style affirmé de Compoint qui donne à ce qu’elle suit du coin de l’œil une force de plume indéniable. La suivre, c’est s’étourdir un peu du sens des détails vus d’en haut. Il faut aussi s’interroger sur le titre, qui est celui d’un objet dont la courbure géométrique alliée à la rotation sur lui-même transforme la translation rectiligne en elliptique. Ce qu’on nommerait le retour aux choses. Quelle est cette courbure ? Est-elle intrinsèquement femelle dans son rapport à la mécanique des esprits ?

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