Le Tibre à Rome

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente un livre.

Le Professeur Etienne Wolff nous fait à nouveau l’honneur de nous confier une publication, cette fois concernant Le Tibre à Rome, traité sous différents angles : de nombreux auteurs, pas moins de 55, disent leur sentiment sur ce fleuve ; l’auteur lui-même en fait une présentation riche et personnelle ; la poétesse Agnès Adda remonte de ses flots des passages, sinon des passions sédimentés ; et une iconographie (mais bien sûr aussi une bibliographie) achève de rendre l’ouvrage aussi utile qu’attrayant. Mais laissons parler la quatrième de couverture avant que de rappeler notre intérêt pour ce qui apparaît bien souvent dans ses lignes : le rôle du Pont, thème de notre colloque en Serbie dans l’ancienne capitale de l’Empire, Sirmium.

Les fleuves sont multiples : il y a les fleuves internes, les fleuves côtiers, les fleuves frontières. Certains sont mythiques. Tel est le cas du Tibre. Bien qu’il soit associé à Rome depuis Romulus et Rémus, il n’a cependant pas toujours fait bon ménage avec elle, et Rome l’a finalement enserré dans de hauts murs, comme pour ne plus le voir. C’est l’histoire des relations ambiguës du Tibre et de Rome dont il est question dans ce livre.

Etienne Wolff est professeur de langue et littérature latines à l’Université de Paris Nanterre. Il s’intéresse à de nombreux aspects de la latinité et de l’histoire de Rome.

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