face aux dangers du microcosme

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Déclaration du droit de l’homme : chacun a droit aux moyens de l’apaisement des échanges pour faire son intelligence. Dans cette optique, Beta-Oblique présente le livre « Face aux dangers du microcosme ».

NRBCE est l’acronyme pour Nucléaire, Radiologique, Biologique, Chimique, Explosif. L’évocation de ces mots évoque, pour le public, des menaces insidieuses, rampantes, graves, parce que invisibles. Des spécialistes aptes à gérer de telles catastrophes existent pourtant, et avec eux kyrielle de plans. Mais eux aussi demeurent invisibles aux yeux du public et, lorsqu’ils apparaissent à la lueur redoutée de crises, le mensonge pour la bonne cause ou le jargon impénétrable ne les rendent pas plus concrets. Face aux dangers du microcosme propose de nombreuses voies, toutes convergentes, pour rallier sous une bannière commune les autorités, les spécialistes, les citoyens, mais aussi les machines. Bannière qui, en premier lieu, représente le langage.

« L’intelligence par l’unification », un des thèmes de Maginot, se trouve donc ici largement développé pour ravir un public avide d’infini et de pratique tout à la fois.

Une réponse sur “face aux dangers du microcosme”

  1. Premier ouvrage dans la collection classique, Face aux dangers du microcosme instruit des choses du radiologique, chimique et biologique, autrement dit des choses de l’invisible qui partagent néanmoins notre vie, pour le meilleur comme le pire. Le pire, c’est l’angle d’attaque, l’angle polémique des autorités, mais aussi de l’opinion publique. En cas de catastrophe, l’homme se trouve démuni face à l’invisible, à commencer par l’opinion, les idées qui se forment et agitent les individus comme les électrons dont ils sont composés. Et il y a les machines, sans lesquelles l’invisible le serait totalement et les crises rendues ingérables. Telles sont les bases de départ de l’auteur qui déroule sa réflexion jusqu’au bout, ponctuée d’étapes courtes et claires qui sont autant de réponses qui mènent le lecteur, comme à la marelle, au solutionnement zénithal, et surprenant, de nos impasses. De fait, il s’agit d’un système global qui repose sur le plus invisible de l’invisible, l’intelligence, pour, sinon déjouer, du moins optimiser les forces visant à contrer les menaces de l’ordre de l’atome. Une des prouesses de l’auteur est sans doute d’avoir réussi à impliquer dans cet esprit de défense les classes sociales les plus méprisées par ce qu’on appelle les spécialistes. Il démontre qu’on peut expliquer des choses complexes à n’importe qui doué de raison. Que cette raison peut s’organiser. Que la machine peut aider à son émulation. Bref, il donne à ce front la possibilité d’une mobilisation générale, rendue indispensable selon lui par l’évolution des paradigmes que la classe dirigeante ne perçoit ou ne veut percevoir. Un livre qui fait réfléchir, et mieux encore, qui convainc qu’apprendre, c’est s’armer : il révèle comment configurer son regard envers les menaces tapies en deçà des sens habituels et prédit une révolution sociale emmenée par celle de l’information.

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